Palerme est la seule ville d’Italie où l’on peut entrer dans une église catholique, lever les yeux et lire une formule coranique écrite en caractères arabes au plafond. Ce n’est pas une erreur et ce n’est pas une anecdote : c’est la façon dont cette ville a été construite, par des rois normands qui se faisaient représenter en habits byzantins et payaient des artisans musulmans pour décorer leurs chapelles.
Le problème, quand on a deux jours, c’est que cette stratification n’est pas commodément répartie. Les choses qui valent le voyage se trouvent en trois points éloignés les uns des autres, et chacun a son propre calendrier. La chapelle palatine est dans le siège du Parlement sicilien, la cathédrale de Monreale est dans une autre commune sur la montagne, et les trois oratoires de Giacomo Serpotta ferment quand le reste de la ville ouvre.
Ce guide place l’arabo-normand dans la première journée et Monreale avec la Kalsa dans la seconde. Mais le calendrier passe avant le parcours, parce qu’à Palerme il décide plus que n’importe quelle carte. Tous les prix et les horaires sont à la fin, en un seul endroit, avec la date à laquelle je les ai vérifiés.

Le jour de la semaine, qui à Palerme décide de tout
Quel jour coûte le plus cher à Palerme ? Le mardi, le seul qui ferme deux choses à la fois ; mais le dimanche ne ferme presque rien et raccourcit tout, ce qui au bout du compte pèse autant qu’une fermeture.
| Étape | Quand elle est fermée ou réduite |
|---|---|
| Appartements royaux (Palazzo dei Normanni) | mardi, mercredi et jeudi : le Parlement siège |
| Chapelle palatine | dimanche, fermée aux visiteurs pendant la messe puis tout l’après-midi |
| Oratoires du Rosaire (Santa Cita et San Domenico) | mardi, fermés ; San Lorenzo, lui, ouvre tous les jours |
| Palais Abatellis | lundi, fermé |
| Cathédrale de Monreale | fermée chaque jour entre 13 h et 14 h 30 ; le dimanche matin, offices seulement |
| Cathédrale de Palerme | jamais, mais on ne monte pas sur les toits : ils sont en restauration |
De ce tableau découle une conséquence qu’aucun guide papier ne déclare et qu’il vaut mieux connaître avant d’acheter le vol : les deux seuls jours où rien ne saute sont le vendredi et le samedi. Un lundi-mardi est le pire de tous, car il ajoute la fermeture d’Abatellis à celle des oratoires du Rosaire et des appartements royaux. Si vos deux jours comprennent un vendredi ou un samedi, l’itinéraire qui suit se fait dans l’ordre où il est écrit. Sinon il faut le recalibrer, et je dis plus loin comment.
Il y a aussi une contrainte qui ne dépend pas du jour, et c’est la déception la plus fréquente ici. Les mosaïques de la chapelle palatine sont en restauration depuis janvier 2025. La nef gauche et le presbytère sont terminés, et depuis août 2026 les offices se célèbrent à l’autel du Pantocrator ; l’échafaudage est maintenant dans la nef droite. On entre, on voit la plus grande partie de la chapelle, mais une partie est derrière un échafaudage.
Jour 1, matin : le Palazzo dei Normanni et la chapelle palatine
On commence ici et on commence tôt, parce que la billetterie d’un palais qui est aussi un siège institutionnel ne se comporte pas comme celle d’un musée.
Le Palazzo dei Normanni est le plus ancien palais royal d’Europe encore en usage : fondé par les Arabes comme forteresse, agrandi par les Normands, refait par les Espagnols, et aujourd’hui siège de l’Assemblée régionale sicilienne. C’est la raison pour laquelle les appartements royaux ferment les mardi, mercredi et jeudi : ces jours-là les députés y travaillent.
La cour Maqueda, celle aux trois ordres de loggias par laquelle on monte, est du XVIe siècle et sert d’antichambre visuelle : on passe d’un dispositif espagnol à la chose pour laquelle on est venu.

La chapelle palatine, et les trois cultures qui y ont travaillé ensemble
Que se passe-t-il quand un roi normand, catholique, fait venir ensemble des mosaïstes byzantins et des charpentiers musulmans ? On obtient la chapelle palatine, consacrée le 28 avril 1140, et c’est la raison pour laquelle Palerme figure sur la liste de l’UNESCO.
Le plan est une basilique latine à trois nefs. Les mosaïques du presbytère et de la coupole sont les plus anciennes, commandées par Roger II à des artisans byzantins vers 1143, avec le Christ Pantocrator au centre de la coupole ; les histoires de la Genèse dans la nef centrale appartiennent à la phase suivante, sous Guillaume Ier, et les nefs latérales à Guillaume II.
Et puis il y a le plafond, qui est la chose qui ne colle pas. C’est un plafond de bois à muqarnas, ces alvéoles en nid d’abeilles que l’on voit dans les mosquées, peint par des artistes de culture islamique avec des scènes de chasse, des danseuses, des buveurs et des inscriptions en arabe. Il se trouve au-dessus d’une église chrétienne, dans le palais d’un roi chrétien, et personne à l’époque n’a trouvé cela contradictoire.
Dans le même palais il y avait une horloge hydraulique voulue par Roger II, et son inscription de 1142 est en latin, grec et arabe. Trois langues sur une seule plaque : c’est le document le plus direct sur le fonctionnement de cette cour. J’ai écrit longuement sur la chapelle dans la chapelle palatine de Palerme.


Jour 1 : la cathédrale, et les rois qui sont dedans
Du palais on descend le corso Vittorio Emanuele et en cinq minutes on est devant la cathédrale. Regardez-la d’abord de l’extérieur et du côté sud, celui du porche : c’est un édifice qui a changé d’avis quatre fois et qui ne le cache pas.
Elle fut fondée en 1185 sur une mosquée, qui elle-même se dressait sur une basilique byzantine. Le porche gothique catalan est du XVe siècle, les absides sont les normandes d’origine, et la coupole au milieu est un ajout néoclassique de la fin du XVIIIe qui n’a rien à voir avec le reste et qui se voit parfaitement. Sur une colonne du porche, d’ailleurs, un verset du Coran est encore lisible : il vient de la mosquée qui se trouvait là avant.
À l’intérieur, la nef est froide et néoclassique, mais ce n’est pas pour l’intérieur que l’on entre. Dans les deux premières chapelles à droite se trouvent six sarcophages impériaux de porphyre, et la liste de ceux qu’ils contiennent est l’histoire de la Méditerranée du XIIe siècle en six lignes : Roger II, premier roi de Sicile ; sa fille Constance de Hauteville ; le mari de celle-ci, l’empereur Henri VI ; et leur fils, Frédéric II de Souabe.
Si vous avez déjà vu Castel del Monte, le château souabe de Bari ou la cathédrale de Ruvo, c’est ici que cette histoire se termine : le stupor mundi est là, dans une caisse de porphyre rouge portée par des lions. Il y a plus dans la cathédrale de Palerme et les tombeaux royaux.


Jour 1, après-midi : les Quattro Canti, la Martorana et la fontaine Pretoria
L’après-midi se passe dans les quatre cents mètres les plus denses de la ville, et on les fait à pied.
Les Quattro Canti sont le croisement du Cassaro et de la via Maqueda, fermé par quatre façades concaves identiques du début du XVIIe siècle : en bas une fontaine par saison, au-dessus un roi espagnol, plus haut encore la sainte protectrice de ce quartier. C’est un octogone urbain, un salon baroque construit dans un carrefour.
À cent mètres se trouve la fontaine Pretoria, que les Palermitains ont baptisée « la fontaine de la honte » à cause de ses dizaines de nus de marbre. Elle est florentine : elle fut sculptée pour un jardin de Florence et achetée par le Sénat palermitain en 1573, qui la fit remonter ici.
À côté se dresse la Martorana, et elle vaut l’entrée plus que la chapelle palatine si vous avez peu de temps : c’est une église de 1143 aux mosaïques byzantines contemporaines de celles du palais, et on y trouve le seul portrait connu de Roger II, couronné directement par le Christ et en habits d’empereur d’Orient. C’est une déclaration politique en tesselles d’or.


Jour 1, fin d’après-midi : les oratoires de Giacomo Serpotta
Voici le morceau de Palerme que presque aucun itinéraire de deux jours n’inclut, et selon moi le plus surprenant des six.
Entre 1680 et 1720, Giacomo Serpotta a décoré les oratoires des confréries palermitaines avec un matériau pauvre, le stuc, en le portant là où personne ne l’avait porté : des murs entiers peuplés de figures grandeur nature, des enfants qui escaladent les corniches, des tentures qui semblent de l’étoffe, et au centre de grands reliefs qui racontent une scène.
Dans l’oratoire du Rosaire de Santa Cita, cette scène est la bataille de Lépante, avec les navires, la fumée et les corps, le tout en blanc. Dans l’oratoire de San Lorenzo se trouve en revanche l’histoire qui fait le plus mal : sur l’autel se dressait la Nativité du Caravage, volée dans la nuit du 17 au 18 octobre 1969 et jamais retrouvée ; elle figure encore sur la liste des dix vols d’œuvres d’art les plus importants au monde selon le FBI. À sa place, depuis 2015, se trouve une reproduction grandeur réelle réalisée par Factum Arte, installée en présence du président Mattarella.
Attention : Santa Cita et le Rosaire de San Domenico ferment le mardi et font une coupure de midi ; l’oratoire de San Lorenzo, lui, ouvre tous les jours de 10 h à 18 h et a un billet à part. Je les prends un par un dans les oratoires de Serpotta à Palerme.

Jour 2, matin : la cathédrale de Monreale
La seconde journée sort de la ville et monte, et il vaut la peine de partir tôt pour une raison d’horaire plus que de circulation : la cathédrale ferme entre 13 h et 14 h 30, et qui arrive à midi risque de voir une demi-visite.
Pourquoi un roi se construit-il une cathédrale immense à huit kilomètres de sa propre capitale ? Monreale est une commune à part, à huit kilomètres, que l’on rejoint en autobus urbain depuis le centre en une demi-heure. Guillaume II la fit construire entre 1172 et 1176, et le motif était politique : il lui fallait un siège archiépiscopal qui ne dépende pas de celui de Palerme.
À l’intérieur, il y a plus de six mille mètres carrés de mosaïques à fond d’or, la plus vaste surface de mosaïque d’Italie après Saint-Marc. Le cycle raconte l’Ancien Testament dans la nef et le Nouveau dans les bas-côtés, avec un Christ Pantocrator dans le cul-de-four aussi haut qu’un immeuble de deux étages. Ce n’est pas une décoration : c’est une Bible illustrée pour qui ne savait pas lire, et cela fonctionne encore ainsi.
Puis il y a le cloître, qui est un billet à part et qui vaut son prix : 228 colonnettes jumelées, chacune différente de l’autre, certaines lisses, certaines en mosaïque, certaines torsadées, et au sommet des chapiteaux que personne n’a jamais fini de cataloguer. C’est là qu’on se rend compte que les Normands avaient engagé des sculpteurs de la moitié de la Méditerranée. Le compte rendu complet est dans la cathédrale de Monreale.


Jour 2, après-midi : le palais Abatellis et la Kalsa
On revient en ville et on va dans la Kalsa, le quartier que les Arabes avaient fait citadelle fortifiée et qui est aujourd’hui la zone des musées.
Le palais Abatellis est un palais gothique catalan de la fin du XVe siècle qui abrite la Galerie régionale de Sicile, et l’édifice compte déjà : la muséographie est de Carlo Scarpa, de 1954, et c’est l’une des installations muséales les plus étudiées d’Europe. Scarpa ne remplit pas les salles, il les vide, et met chaque œuvre dans la lumière et à la hauteur où elle doit être regardée.
Les deux choses pour lesquelles on entre sont aux antipodes. Le Triomphe de la Mort est une fresque énorme détachée d’une cour : la Mort à cheval entre au galop dans un jardin de seigneurs élégants, et ses flèches frappent les riches tandis que les pauvres, en bas à gauche, la supplient de les prendre et sont ignorés. Elle est d’un peintre que nous ne savons pas nommer, vers 1440-1450.
L’autre est la Vierge de l’Annonciation d’Antonello da Messina, vers 1475 : une femme seule, derrière un lutrin, qui lève une main vers quelqu’un que nous ne voyons pas. L’ange est là où vous vous tenez. C’est un petit tableau qui tient tête à tout le reste du musée. Les œuvres sont reprises une par une dans le palais Abatellis.
Attention : 2026 est le six centième anniversaire de la naissance d’Antonello. Le palais Abatellis conserve la Vierge de l’Annonciation, et le calendrier des initiatives consacrées au peintre peut changer : vérifiez-le avant d’y aller.


Les marchés, qui ne sont pas une étape mais une façon de traverser la ville
Ballarò, le Capo et la Vucciria ne se programment pas comme un musée : on les traverse en allant d’une étape à l’autre, et c’est pourquoi à Palerme il vaut mieux marcher que prendre les transports.
Ballarò se trouve exactement sur le chemin entre le Palazzo dei Normanni et les Quattro Canti, et à neuf heures du matin il bat son plein : les voix des abbanniatori, qui crient leur marchandise dans une mélopée qui est une forme de théâtre, s’entendent à deux rues de distance. Le Capo est derrière la cathédrale. La Vucciria, jadis le plus célèbre, n’est plus grand-chose le jour et devient autre chose le soir.

Si vous arrivez un dimanche, et deux autres façons de retourner l’itinéraire
Si vous arrivez un dimanche, ajustez les horaires au lieu de tout renverser. Le matin, faites Abatellis, la cathédrale et les oratoires, qui sont ouverts ; la chapelle palatine rouvre aux visiteurs après la messe. Gardez Monreale pour l’après-midi, car la cathédrale n’ouvre qu’à partir de 14 h 30. Le second jour ne marche alors comme lundi que si vous renoncez à Abatellis, ou comme mardi si vous renoncez aux appartements royaux.
Si vous arrivez un mardi, un mercredi ou un jeudi, la chapelle palatine se visite quand même : ce qui saute, ce sont les appartements royaux, l’étage noble avec la Sala di Ruggero et ses mosaïques de chasse. Ce n’est pas une petite perte, mais ce n’est pas la chapelle. Le mardi, vous perdez aussi Santa Cita et le Rosaire de San Domenico, et il ne reste alors que San Lorenzo : c’est le jour à éviter en priorité.
Si vous n’avez qu’une journée, coupez Monreale et pas la palatine. C’est le contraire de ce que suggère l’instinct, parce que Monreale a plus de mosaïques, mais une demi-journée entre l’aller, le retour et la fermeture de midi consomme tout le temps qu’il vous reste pour la ville.
Avec un troisième jour : Cefalù et le reste de l’arabo-normand
Le site UNESCO n’est pas seulement Palerme : il comprend neuf monuments dans trois communes, et la troisième, outre Palerme et Monreale, est Cefalù, à une heure de train le long de la côte, avec une cathédrale normande dont le Pantocrator est pour beaucoup le plus beau des trois.
Dans Palerme, hors de cet itinéraire mais tout à fait dignes, restent San Giovanni degli Eremiti et ses cinq coupoles rouges, la Zisa, un palais de plaisance de plan arabe avec une fontaine intérieure qui rafraîchit les salles, et le Teatro Massimo, le plus grand théâtre lyrique d’Italie.
Et si vous voulez changer complètement de registre, Catane est à deux heures et demie de train et c’est la Sicile inverse : un baroque noir de lave au lieu des mosaïques d’or.

Informations pratiques
Données vérifiées le 3 septembre 2026 sur les sites officiels de chaque site. Les prix et les horaires changent : avant de partir, revérifiez au moins le Palazzo dei Normanni, qui, étant le siège du Parlement sicilien, peut fermer sans préavis pour des raisons institutionnelles.
Billets. Le Palazzo dei Normanni avec la chapelle palatine coûte 19 euros plein tarif ; le réduit est de 17 euros pour les enseignants de l’Union européenne et pour la tranche 18-25 ans, de 15,50 pour les plus de 65 ans et de 11 euros pour les 14-17 ans. La cathédrale est gratuite ; la zone monumentale, qui comprend les tombeaux royaux, la crypte et le trésor, se paie à part. La cathédrale de Monreale a un billet intégré à 12 euros pour cloître, cathédrale, chapelle Roano, terrasses et musée diocésain, avec un réduit à 9. Les oratoires de Serpotta coûtent 6 euros pour Santa Cita et le Rosaire de San Domenico ensemble, 4 euros pour le seul oratoire de Santa Cita. Le palais Abatellis a son propre billet.
Horaires. Le Palazzo dei Normanni ouvre du lundi au samedi de 8 h 30 à 16 h 30 et le dimanche de 8 h 30 à 12 h 30, dans les deux cas comme dernière entrée. Les appartements royaux sont fermés au public les mardi, mercredi et jeudi pour les activités parlementaires. La cathédrale ouvre du lundi au samedi de 7 h à 19 h et le dimanche de 8 h à 13 h et de 16 h à 19 h ; la zone monumentale du lundi au samedi de 9 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 18 h. La cathédrale de Monreale ouvre du lundi au samedi de 9 h à 13 h et de 14 h 30 à 16 h 30, le dimanche seulement de 14 h 30 à 16 h 30 ; le cloître du lundi au samedi de 9 h à 19 h et le dimanche de 9 h à 13 h 30. Les oratoires du Rosaire, Santa Cita et San Domenico, ouvrent tous les jours sauf le mardi : du 1er mars au 31 octobre de 10 h à 13 h 30 et de 14 h à 18 h, du 1er novembre au 28 février de 9 h à 13 h 30 et de 14 h à 17 h ; l’oratoire de San Lorenzo ouvre en revanche tous les jours de 10 h à 18 h. Le palais Abatellis est fermé le lundi ; il ouvre du mardi au samedi de 9 h à 19 h et le dimanche de 9 h à 13 h.
Gratuités. Au Palazzo dei Normanni, les moins de 13 ans, les personnes handicapées avec leur accompagnant, les journalistes et les enseignants qui accompagnent une classe ne paient pas. Dans les églises, qui entre pour un office ne paie pas.
Comment y aller et se déplacer. Depuis l’aéroport Falcone-Borsellino, le train Trinacria Express rejoint la gare centrale en une heure environ, et l’autocar Prestia e Comandè met cinquante minutes jusqu’au centre. Dans le centre historique, aucun transport n’est nécessaire : du Palazzo dei Normanni au palais Abatellis, il y a vingt-cinq minutes à pied en ligne presque droite. Pour Monreale, les autobus urbains partent de la gare centrale et de la piazza Indipendenza, pour un trajet d’environ une demi-heure.
Combien de temps demande chaque étape. Le Palazzo dei Normanni avec la chapelle palatine prend une heure et demie. La cathédrale avec la zone monumentale demande quarante minutes, la Martorana vingt. Les oratoires de Serpotta se visitent en une demi-heure chacun. Monreale, trajet compris, occupe une demi-journée : deux heures entre cathédrale et cloître. Le palais Abatellis demande une heure et demie.
Sur l’affiliation, par honnêteté. Vous ne trouverez pas de billets réservables liés dans ce guide. Les étapes principales vendent au guichet sans files comparables à celles de Rome ou de Florence, et vous envoyer chez un revendeur ne vous ferait rien économiser.
Bon voyage, et si vous pouvez, choisissez un samedi.
Crédits photographiques : cathédrale de Palerme de Ralf Steinberger (CC BY 2.0) ; cour Maqueda de TeKappa, porche de la cathédrale de Berthold Werner, chapelle palatine de Benjamin Smith, plafond à muqarnas de Colsu, cloître de Monreale de Moleskine, stucs de Serpotta et Triomphe de la Mort de Fabrizio Garrisi, Quattro Canti de Benjamin Smith, marché de Ballarò de Benjamín Núñez González (CC BY-SA 4.0) ; mosaïques de Monreale de michael clarke stuff (CC BY-SA 2.0) ; Martorana de bradhostetler (CC BY 2.0) ; fontaine Pretoria de Sergio Spolti (CC BY-SA 4.0) ; tombeau de Frédéric II de Giovanni Dall’Orto (CC BY-SA 2.5 IT) ; Vierge de l’Annonciation d’Antonello da Messina, domaine public. Toutes de Wikimedia Commons.